Comme les saisons
Comme les saisons
Il y a eu le printemps des débuts,
timide, sincère, sans certitude.
Puis l’été des jours pleins,
le travail, la vie partagée,
les enfants donnant un visage à l’avenir.
Il y a eu l’automne aussi,
ses détours, ses silences,
ces périphéries de la vie
où l’on apprend à rester
quand l’élan vacille,
où l’amour se prouve sans bruit.
Il y a eu le temps long.
Des années sans hâte ni tapage,
la fidélité au quotidien,
les gestes qui tiennent,
la confiance qui s’installe.
Et aujourd’hui, vous vous unissez.
Non pour commencer,
mais pour affirmer ce qui existe déjà.
Un acte clair, posé,
après tant de saisons traversées.
Ce geste, nous le voyons.
Cet amour, nous le connaissons.
Il est vrai, il est solide.
Il rassure, il unit,
il rend heureux.
Dans vos mains,
il y a déjà des rires,
des regards confiants,
des enfants qui observent
et apprennent.
Ils portent un avenir
qui marche déjà devant vous
sans savoir encore
d’où vient sa force.
Devant vous,
le temps reste ouvert.
Il n’attend pas de promesses éclatantes,
seulement que l’amour continue,
jour après jour,
dans la douceur des pas lents
et la force des gestes simples.
Aujourd’hui, vous ne commencez pas.
Vous éclairez le chemin.
Et dans cet amour tenu, transmis,
l’espérance a désormais
des visages
et des lendemains.
Comme les saisons
Il y a eu le printemps des débuts,
timide, sincère, sans certitude.
Puis l’été des jours pleins,
le travail, la vie partagée,
les enfants donnant un visage à l’avenir.
Il y a eu l’automne aussi,
ses détours, ses silences,
ces périphéries de la vie
où l’on apprend à rester
quand l’élan vacille,
où l’amour se prouve sans bruit.
Il y a eu le temps long.
Des années sans hâte ni tapage,
la fidélité au quotidien,
les gestes qui tiennent,
la confiance qui s’installe.
Et aujourd’hui, vous vous unissez.
Non pour commencer,
mais pour affirmer ce qui existe déjà.
Un acte clair, posé,
après tant de saisons traversées.
Ce geste, nous le voyons.
Cet amour, nous le connaissons.
Il est vrai, il est solide.
Il rassure, il unit,
il rend heureux.
Dans vos mains,
il y a déjà des rires,
des regards confiants,
des enfants qui observent
et apprennent.
Ils portent un avenir
qui marche déjà devant vous
sans savoir encore
d’où vient sa force.
Devant vous,
le temps reste ouvert.
Il n’attend pas de promesses éclatantes,
seulement que l’amour continue,
jour après jour,
dans la douceur des pas lents
et la force des gestes simples.
Aujourd’hui, vous ne commencez pas.
Vous éclairez le chemin.
Et dans cet amour tenu, transmis,
l’espérance a désormais
des visages
et des lendemains.